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Lorsque l'offre surplombe la demande: comment arriver à se démarquer?

Je suis une "jeune" auteure. Je suis publiée dans une petite maison d'édition québécoise, Homoromance Éditions. J'ai maintenant deux romans publiés et deux autres qui viendront plus tard.

La vie d'auteur n'est pas aussi "glamour" qu'on pourrait le croire. Considérant qu'environ 9% des auteurs québécois peuvent vivre de leur plume, je suis très loin de pouvoir penser faire ça de ma vie.

Je ne suis pas la seule à vouloir me faire connaitre. Si nous n'avons pas les moyens de nous faire de la publicité, il ne reste que de faire du bouche-à-oreille. Depuis que j'ai commencé à écrire, je me suis inscrite à plusieurs pages Facebook qui touchent les livres. Dans la plupart de celles-ci, l'accent est mis sur la promotion des livres. C'est effrayant comment il y a des auteurs et des livres offerts. La question que je me pose: où sont les lecteurs?

La plupart des publications des auteurs sur ces pages Facebook ne reçoivent jamais ou bien p…
Articles récents

Faire de la petite politique....

Je n’aime pas trop parler politique. Je m’y intéresse, mais je n’aime pas trop en discuter, car cela se termine souvent en mini bataille de tranchées. Chacun a son opinion et c’est bien ainsi. Cependant, je ne pouvais pas passer sous silence un « tweet » lancé par Gabriel Nadeau-Dubois ce matin.
Pour l’intérêt de ceux et celles qui ne connaissent pas GND (pour les intimes), sachez que c’est ce jeune homme qui était à la tête de l'ASSÉE, un syndicat d’étudiant, lors de la fameuse grève étudiante de 2012 (communément appelée « Printemps Érable ») et qui a mené plusieurs milliers d’étudiants dans les rues pour abolir l’augmentation des frais de scolarité prévue par le gouvernement. Il fut élu récemment dans la circonscription de Gouin (situé dans Rosemont – La Petite-Patrie à Montréal) sous la bannière Québec Solidaire.
Ce jeune député fraichement élu encore est devenu co-porte-parole de Québec Solidaire, un parti de gauche dans le spectre politique québécois, en mai 2017. Pour vous m…

Mes Noëls d'antan...

Noël arrive à grands pas. Plus que quelques jours avant de célébrer en famille ou entre amis la venue du divin messie. Je ne dis pas cela par croyance, mais à la base, Noël est considéré comme la venue de Jésus, non?

Enfin, bref, à quelques jours de cette journée, quelque chose m’a frappé : la seule excitation que j’ai lorsque je parle de Noël c’est lorsque j’évoque mes souvenirs d’antan. Suis-je la seule? J’ai 34 ans et plus les années avancent, plus je réalise que je n’ai plus cette magie aussi intense lorsqu’arrive cette fête. Encore l’an passé, j’ai pris le temps de mettre des lumières de Noël autour de mes fenêtres et dans mon salon. Aujourd’hui, en date du 19 décembre, je n’ai rien mis. La seule chose à caractère des fêtes que nous avons est une couronne reçue en cadeau qui orne notre foyer. Rien de compliquer, simple à sortir, simple à ranger.

Les seules étincelles qui illuminent mon regard lorsque je parle de Noël, c’est lorsque je mentionne mes souvenirs. Il me semble qu’à l’ép…

Dunkerque: un bon moment, mais pas le meilleur film de guerre

Dimanche passé, ma conjointe et moi avions le goût d'écouter un film de guerre. Nous avons jeté notre dévolu sur le film Dunkerque. J'avais entendu beaucoup de bien de ce long métrage et moi, passionnée de la Première et Deuxième Guerre mondiale, j'y ai vu l'opportunité de le voir enfin.

Le film relate l'évacuation des troupes alliées de Dunkerque en mai 1940. La bande-annonce était prometteuse. Cependant, je dois admettre être sortie déçue de ce visionnement.

En fait, le gros reproche que je fais au film c'est le peu de dialogue. Les images devaient en théorie être fortes, mais je suis restée sur ma faim. N'eut été que je connaissais un peu (vaguement) l'histoire de cette évacuation, je déplore qu'elle n'ait pas été expliquée. Outre 3-4 phrases dans l'introduction du film, on n'explique jamais les raisons du confinement des militaires sur la plage outre le fait que les Allemands les ont poussés là. J'aurais aimé qu'ils expliquent …

Une discussion particulière..

C’est indéniable, des gens entrent et sortent de notre vie tous les jours, toutes les semaines, tous les mois. Parfois, on ne revoit plus certaines personnes. Elles restent prisonnières de nos souvenirs, souvent, vagues.
D’autres fois, malgré les années vous séparant de votre dernière conversation, vous avez la chance d’entrer en contact de nouveau. C’est ce qui m’est arrivé ce soir. J’ai parlé au téléphone avec quelqu’un avec qui je n’avais pas parlé depuis des années. Près de 14 ans plus tard, l’écriture m’a permis de reparler de vive voix avec une amie du temps où je résidais à Québec.
Je suis présentement en train de plancher sur une idée qui mettrait en scène une militaire de l’armée canadienne.  J’ai alors tout de suite pensé à cette amie lointaine que j’avais repris contact, il y a quelques années, grâce à Facebook. C’est sur cette plateforme sociale que j’avais découvert qu’elle avait été dans l’armée. J’ai donc eu la chance de discuter avec elle sur la vie d’un militaire et le…

Frapper un mur

Il y a plusieurs façons de frapper un mur. Il y a bien sûr le vrai sens et je ne souhaite à personne de le vivre. Cela doit être une sensation très désagréable, surtout si on s'en rend compte.

Non. J'aimerais plutôt parler du sens figuré de cette expression. Vous savez, ce moment où vous savez pertinemment que vous vous dirigez tout droit vers l'échec. Parfois, on réussit à réagir, on se remet sur la bonne voie et on file le parfait bonheur. D'autres fois, c'est plus difficile.

Je vis présentement mes premiers moments difficiles en écriture depuis un an. Après deux romans publiés et un troisième à venir, tout semblait bien aller. J'avais même commencé une suite à mon premier roman, ce qui n'était pas prévu à l'horaire. 

Je suis plutôt bien parti. J'ai neuf chapitres complétés. Je suis à plus de la moitié de mon objectif pour le dixième chapitre. Pourtant, j'ai l'impression de stagner. J'ai eu de la difficulté à me sortir de mon huitième cha…

Je suis une adepte des parents!

Oui. Je l'avoue. Je suis une adepte des parents.

Non, je n'envie pas ceux qui ont des enfants. J'ai bien trop de plaisir à m'occuper de moi-même pour avoir un petit être à ma charge. J'ai suffisamment de mes animaux à m'occuper pour penser m'occuper d'un petit humain à semaine longue.

Je suis quand même une adepte de la vie des parents. Mon expérience d'éducatrice à l'enfance m'a fait voir un tas de situations et de paroles d'enfants mignonnes. Je suis donc sensible aux anecdotes, j'en mange!


J'aime lire ces histoires. Ça m'amuse et j'arrive à compatir même si je n'ai pas d'enfant. Ce n'est pas parce que je n'en veux pas que je ne peux pas comprendre les parents. Ils me font rire (la plupart du temps) et parfois me touchent.


J'adore, entre autres, Un gars, un père et Mère ordinaire pour leur humour de la vie quotidienne. J'adore mes frères, mes cousins/cousines et mes amis(es) qui partagent les moments…